J'écoute : enter one (en boucle)
Je regarde : LéO rêver
Je rêve : safe place
(mis à jour mardi 2 décembre 2008 à 04:09)

31/03/2008

31/03/08 - 00:10

In lacrima veritas ?



Dans toute cette noirceur,
Il n'y a qu'une seule chose à savoir,
Bien au-delà de la colère de la déception :

Si je ne l'aimais pas,
Je n'aurais rien dit.

29/03/2008

29/03/08 - 04:28

All is full of Love



Id Est.

27/03/2008

27/03/08 - 12:58

Nage en eau trouble : le Doute.



"Ne te soucie pas de son coeur, mon coeur ;
abandonne le dans l'obscurité. Qu'est-ce donc, si
ses perfections ne viennent que de son seul visage?
Laisse-moi m'enivrer du simple éclat de ses yeux !

Je ne veux pas savoir si c'est une maille illusoire
dont ses bras m'ont enlacé, car la maille elle-même
est exquise et rare. Et du désenchantement
ne peut-on sourire pour l'oublier?

Ne te soucie pas de son coeur, mon coeur.
Demeure satisfait si la musique est sincère
bien que les mots soient mensongers.

Jouis de ses grâces lorsqu'elles ondoient comme
un nymphéa sur une miroitante et décevante surface,
et quelle que soit la chose qui dort au fond de l'eau."

R.T.

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Jamais je n'ai entendu le sésame sortir de sa bouche.
Et comme les communications sont rompues
D'un côté de l'Atlantique,
L'Eau Régale du Doute me ronge

23/03/2008

23/03/08 - 00:18

J'ai joué dans la neige



Je suis allé au nord, où il fait froid.
Silence, forêt, traineaux, chiens et êtres humains en petite quantité.
Pas de technologie.
Encore, encore, encore...

08/03/2008

08/03/08 - 00:08

Fallait qu'on cause

Je me pensais amant
Et je me suis réveillé
Simple amoureux.
Difficile.
Il est temps d’abandonner.
Le One-Way,
Je ne peux pas ;
Je finis la job qu'il ne sait pas faire.
La boucle se boucle d’elle-même,
Comme un serpent qui se mord la queue.

02/03/2008

01/03/2008

01/03/08 - 03:02

Y'a pas de morale

Une vieille dame chinoise possédait deux grands pots, chacun suspendu au bout d'une perche qu'elle transportait, appuyée derrière son cou.
Un des pots était fêlé, alors que l'autre pot était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration d'eau. À la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, le pot fêlé lui n'était plus qu'à moitié rempli d'eau.
Tout ceci se déroula quotidiennement pendant deux années complètes, alors que la vieille dame ne rapportait chez elle qu'un pot et demi d'eau.
Bien sûr, le pot intact était très fier de ses accomplissements. Mais le pauvre pot fêlé lui avait honte de ses propres imperfections, et se sentait triste, car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.
Après deux années de ce qu'il percevait comme un échec, il s'adressa un jour à la vieille dame, alors qu'ils étaient près du ruisseau.
«J'ai honte de moi-même, parce que la fêlure sur mon côté laisse l'eau s'échapper tout le long du chemin lors du retour vers la maison. »
La vieille dame sourit : « As-tu remarqué qu'il y a des fleurs sur ton côté du chemin, et qu'il n'y en a pas de l'autre côté ? J'ai toujours su à propos de ta fêlure, donc j'ai semé des graines de fleurs de ton côté du chemin, et chaque jour, lors du retour à la maison, tu les arrosais.
Pendant deux ans, j'ai pu ainsi cueillir de superbes fleurs pour décorer la table. Sans toi, étant simplement tel que tu es, il n'aurait pu y avoir cette beauté pour agrémenter la nature et la maison.
Chacun de nous, avons nos propres manques, nos propres fêlures.
Mais ce sont chacune de ces fêlures et chacun de ces manques qui rendent nos vies, ensemble, si intéressantes et enrichissantes et qui permet trouver ce que chaque vie a de bon en elle.

cité du blog de Norgadrian en janvier 2007.

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Ca prend tout son sens maintenant.