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(mis à jour mardi 2 décembre 2008 à 04:09)

31/12/2007

31/12/07 - 18:49

un peu plus de Paix pour 2008 ?



"Ce n'est donc plus aux hommes que je m'adresse ; c'est à toi, Dieu de tous les êtres, de tous les mondes et de tous les temps : s'il est permis à de faibles créatures perdues dans l'immensité, et imperceptibles au reste de l'univers, d'oser te demander quelque chose, à toi qui a tout donné, à toi dont les décrets sont immuables comme éternels, daigne regarder en pitié les erreurs attachées à notre nature ; que ces erreurs ne fassent point nos calamités. Tu ne nous as point donné un cour pour nous haïr, et des mains pour nous égorger ; fais que nous nous aidions mutuellement à supporter le fardeau d'une vie pénible et passagère ; que les petites différences entre les vêtements qui couvrent nos débiles corps, entre tous nos langages insuffisants, entre tous nos usages ridicules, entre toutes nos lois imparfaites, entre toutes nos opinions insensées, entre toutes nos conditions si disproportionnées à tes yeux, et si égales devant toi ; que toutes ces petites nuances qui distinguent les atomes appelés hommes ne soient pas des signaux de haine et de persécution ; que ceux qui allument des cierges en plein midi pour te célébrer supporte ceux qui se contentent de la lumière de ton soleil ; que ceux qui couvrent leur robe d'une toile blanche pour dire qu'il faut t'aimer ne détestent pas ceux qui disent la même chose sous un manteau de laine noire ; qu'il soit égal de t'adorer dans un jargon formé d'une ancienne langue, ou dans un jargon plus nouveau ; que ceux dont l'habit est teint en rouge ou en violet , qui dominent sur une petite parcelle d'un petit tas de boue de ce monde, et qui possèdent quelques fragments arrondis d'un certain métal, jouissent sans orgueil de ce qu'ils appellent grandeur et richesse, et que les autres les voient sans envie : car tu sais qu'il n'y a dans ces vanités ni envier, ni de quoi s'enorgueillir.
Puissent tous les hommes se souvenir qu'ils sont frères ! Qu'ils aient en horreur la tyrannie exercée sur les âmes, comme ils ont en exécration le brigandage qui ravit par la force le fruit du travail et de l'industrie paisible ! Si les fléaux de la guerre sont inévitables, ne nous haïssons pas, ne nous déchirons pas les uns les autres dans le sein de la paix, et employons l'instant de notre existence à bénir également en mille langages divers, depuis Siam jusqu'à la Californie, ta bonté qui nous a donné cet instant."

Prière à Dieu, Voltaire.

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Et si on essayait, ne serait-ce qu'un instant, d'y penser?
Peut-être alors, y aurait-il moins de souffrances, moins de morts bien inutiles,
mais plus de simplicité et de Paix?

24/12/2007

23/12/2007

21/12/2007

21/12/07 - 15:23

En mon bonheur.



[...]

" À tous les soleils levants
Sans faire vrai ni semblant
Faut toujours donner le meilleur de soi
Et ne reste à la fin que les miettes de rien
De plus en plus souvent je fais ce rêve troublant
Où je m'appartiens "

[...]

"Dans tes yeux c'est si drôle
Je m'y insère et me frôle
Bien à l'abri des hostilités
En des nuits agitées
Pour tous les mal aimés
J'y mets ce qu'il faut d'ardeur
Et je rêve à des jours, à des jours meilleurs"

[...]

"En mon bonheur", Daniel Bélanger.

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Ca fait bientôt sept ans pour moi, cette chanson.
Elle n'a perdu que mes larmes, mais pas sa magie.
Plaisir.

13/12/2007

13/12/07 - 15:50

Mon propre poison



" Mon nom est une prison
où celui que j'enferme pleure.
Sans cesse je m'occupe à en élever la paroi
tout autour de moi ;
et tandis que, de jour en jour,
cette paroi grandit vers le ciel,
dans l'obscurité de son ombre
je perds de vue
mon être véritable.

Je m'enorgueillis de cette haute paroi ;
par crainte du moindre trou,
je la replâtre avec de la poudre et du sable ;
et pour tout le soin que je prend du nom,
je perds de vue
mon être véritable."

"29", Rabindranath Tagore in "l'offrande lyrique"

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C'est l'amour des autres vers moi que je semble combattre.
C'est ce qui me fait peur ;
Pourtant j'en ai besoin, de cet amour là ;
c'est ce qui a manqué le plus.

10/12/2007

06/12/2007

06/12/07 - 03:51

La solution ?



Ma scène préférée du film "The Fountain".

L'extase sans douleur de l'abandon final,
Dissolution dans le Tout.

La forme du corps ressemble beaucoup à une cardiéctomie sacrificielle maya.
Au moins, pas de coeur, pas de problème.



Faudrait que je fasse de la méditation, tiens !
Ca m'aiderait...

04/12/2007

04/12/07 - 15:04

Jorane, film III



Jorane, forever.

04/12/07 - 04:43

Famous last words



Sursaut ou Sursis