29/12/2006BeautifulYou can depend
On certainty
Count it out and weigh it up again
You can be sure
You’ve reached the end
And still you don’t feel
Do you know you’re beautiful
Do you know you’re beautiful
Do you know you’re beautiful
You are, yes you are
You can ignore
What you’ve become
Take it out and see it die again
You can be here
For who’s a friend
And still you don’t feel
Do you know you’re beautiful
Do you know you’re beautiful
Do you know you’re beautiful
You are, yes you are
Innermost thoughts
Will be understood and
You can have all you need
Do you know
You know about anything
Do you know
You know about anyone
Do you know you’re beautiful
Do you know you’re beautiful
Do you know you’re beautiful
You are, yes you are
"Beautiful", Mandalay
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Il vient toujours des mots tout bas...
24/12/2006Dream a little dream of me
Stars shining bright above you
Night breezes seem to whisper "I love you"
Birds singin' in the sycamore tree
Dream a little dream of me
Say nighty-night and kiss me
Just hold me tight and tell me you'll miss me
While I'm alone and blue as can be
Dream a little dream of me
Stars fading but I linger on dear
Still craving your kiss
I'm longing to linger till dawn dear
Just saying this
Sweet dreams till sunbeams find you
Sweet dreams that leave all worries behind you
But in your dreams whatever they be
Dream a little dream of me
------ piano ------
Stars fading but I linger on dear
Still craving your kiss
I'm longing to linger till dawn dear
Just saying this
Sweet dreams till sunbeams find you
Sweet dreams that leave all worries far behind you
But in your dreams whatever they be
Dream a little dream of me
Mama Cass, end titles of " Beautiful thing"
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Et bien non, il y a des choses qu'on ne peut changer, et tant mieux. 23/12/2006Deep Peace
Deep peace of the running wave to you
Deep peace of the flowing air to you
Deep peace of the quiet earth to you
Deep peace deep peace
Deep peace of the sleeping stones to you
Deep peace of the wandering wind to you
Deep peace of the flock of stars to you
Deep peace deep peace
Deep peace of the eastern wind to you
Deep peace of the western wind to you
Deep peace of the northern wind to you
Blue wind of the south to you
Pure red of the whirling flame to you
Pure white of the silver moon to you
Pure green of the emerald grass to you
Deep peace deep peace
Bénédiction gaélique
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De la protection, encore et toujours.
Une envie du Don. 22/12/2006Nowell arrive
Finalement je vais laisser tomber le jambon de Noël, ainsi que les filets mignons.
Va falloir trouver autre chose comme plat de résistance.
Ca tombe bien, il reste deux jours... O Paraiso.
Subi a escada de papelão
Imaginada
Invocação
Não leva a nada
Não leva não
É só uma escada de papelão
Há outra entrada no Paraíso
Mais apertada
Mais sim senhor
Foi inventada
Por um anão
E está guardada
Por um dragão
Eu só conheço
Esse caminho
Do Paraíso
"O Paraiso", Madredeus in " O Paraiso " Rabindranath Tagore. Au commencement...
Un soir de 1998 ; je ne me souviens plus de tout mais l’essentiel.
Un cadeau, juste pour moi, dans une foule, et si simplement offert.
Il s’appelait Eric. Il m’avait invité à une soirée chez lui ; alors que ça grouillait de monde et de bruit, il est venu près de moi et m’a simplement dit : « ce morceau là, il est pour toi. Je sais. »
Alors j’ai écouté. Du sitar, une langue inconnue, une voix de femme. C’était tellement doux que ça en était impensable, de passer ça dans une soirée d’anniversaire. Une lente préparation où la musique et la voix ne sont qu’un seul instrument, puis la voix s’arrête et une flûte de bambou commence. Et là ça saute. Je ne sais plus, voix, musique, percutions, ça explose, ça jaillit de partout, comme une imprécation. La voix se fait plus forte, montant et descendant comme un gros soupir, une respiration, par spasme, entre calme et peur. Puis quelques instant après, le tout s’éteint.
J’ai vu Eric je lui ai dit merci dans les yeux, et je suis reparti, le titre en bengali dans la tête, « ontoro momo », dans la BOF du Mahabharata.
Des jours entiers avec la voix dans les oreilles, au coucher, au lever, au labo, dans le train. Partout.
Habité.
Après tout a été très vite ; Tagore, « ontoro momo » = « mon cœur intérieur » , puis le « Gitanjali », traduit pas Gide en « L’Offrande Lyrique », puis « la Fugitive ».
Tout est intemporel, tout est mouvant. J’y trouve des réponses topiques à des questions sans fond ; je m’attarde sur un poème, il fait mouche ; parfois non. En y revenant, alourdi d’une charge d’expérience, je peux l’apprécier autrement, comprendre ce qui était sous-tendu, alors que j’y étais aveugle.
Tout y est, rien à ajouter ; seulement se laisser capturer au coin d’un mot, d’une note, d’une couleur, d’un parfum.
Je traine avec moi les deux livres et le CD ; ils voyagent, ils sont abimées, cornés, rayés, mais toujours aussi limpides.
Alors ce cadeau, cet « ontoro momo », reste impérissable.
Je n’ai jamais revu Eric.
20/12/2006As Cores do Sol
Ao cair da tarde
Penso sempre mais
E a luz que me invade
São as cores naturais
Cada figura
que passa por mim
nem me perturba
e eu fico assim
Longe me leva este silêncio
e o sentir que se altera
são as cores do sol
E eu fico encantado
e eu sinto-me a arder
quando o dia se apaga
fica tanto para ver
"As cores do Sol", Madredeus in "O Espirito da Paz"
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C’est un effet bizarre de la lumière
Surtout celle du soir, dans le rouge et l’orange feu.
Un moment où l’esprit est plus libre, plus calme, moins censuré
Regarder et sentir les couleurs du soleil.
Ouvrir une boite à souvenirs, celle qui est sans nom
Juste teintée d’émotions, des sons de la lumière, des voix probablement
Quelque chose d’avant l’entendement, aucun souvenir concret vécu
Plus du sensuel, pas du cérébral, juste un goût de Paradis perdu
Sur lequel on ne peut mettre d’image, mais qui laisse à l’intérieur
Son empreinte indélébile…
Quand les derniers rayons viennent se vaporiser dans mes pupilles
La boite se referme doucement, après avoir échangé
Avec le soleil
Une étreinte que je ne peux comprendre.
16/12/2006Pierre Lapointe, les pieds nus, tout en ch'veux (III). Demain...
Je sais que comme les autres, tu ne resteras pas
Je sais que, toi aussi, tu partiras
Mais quand même, cette fois,
J'espère
C'est pourquoi j'ai gardé au fond de mon cœur une lueur d'espoir
En ton honneur
Car il y a déjà longtemps que je monte
Vers le haut des murs du malheur
Que je tombe, je tombe, en essayant d'aspirer le bonheur
Celui que j'ai laissé trop souvent
Celui que j'ai brûlé de mes 20 ans
En me disant, comme un pauvre imbécile « Demain, je serai bien plus heureux demain »
Et je donne des noms au Soleil, à la lune
En espérant que demain plaisirs dénudés,
Regards frissonnants reviendront pour m'habiter
Pour alléger la lourdeur des jours à traîner
Et je danse, je danse... sur les mêmes rythmes barbares
Et je pleure, je pleure en m'assurant qu'il est déjà trop tard
Trop tard pour le bonheur éternel
Trop tard pour le grand pays des merveilles
En me répétant, comme un pauvre imbécile :« Demain, je serai bien plus heureux demain »
Plaisirs dénudés, Pierre Lapointe
15/12/2006Mais où sont les pancakes?
14/12/2006la perte de mon nom, je la sens imminente
Losing sleep
in a waking dream
A recurring face I see
comes to pass my way
Still, my heart,
will you please be still, my heart
In this world of change
you keep turning me round again
In my mind
could it be that I'm just a fool for love
Is blind to danger
Is this faith,
then why should I
Hesitate when love would dance with a stranger?
Shout it loud from the rooftop high
Let it burn inside,
and try only to fade and die
If I knew all there was to learn,
Every twist and turn,
why do I still try
"Losing Sleep (Still, My Heart)"
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Trop perdu dans trop d'histoires
Avoir tout donné sans rien avoir gardé que le déchirant.
La sphère de vif-argent s'est ouverte durant la nuit,
Oh, juste pour un instant,
Simplement pour me permettre d'apercevoir la saveur de toutes les illusions
Dans lesquelles je vis depuis toujours.
Avoir essayer de remplir un manque à tout prix, trop, mal.
Douceur amère, le grand coup dans la gueule
Je le voulais, le " Réveille toi ! ", je l'ai eu.
Depuis des mois que je tourne autour, jouer à cache-cache avec mon démon,
Lui a fini par dire " Stop, regarde, et à mon tour de rire maintenant".
Un point nodal est visible enfin. Une partie de la Source de mon Tout,
La partie la plus sombre, celle que je ne voulais pas voir.
C'était tellement plus facile de s'enfuir de soi-même.
Plus possible de rebrousser chemin, le changement est en route.
Le temps n'est plus une limite.
Demain je vais aller déposer une partie du fardeau au pied de mon Miroir,
Avec les larmes dans les yeux, trop épuisé de me battre contre moi-même ;
Abandonner, laisser aller, perdre le tout, jusqu'au nom
Et me donner une raison d'entrer totalement dans cette Lumière
Me lover dans la chaleur de mon propre corps,
Dans l'Espoir d'y renaitre doucement, complet et beau.
Puis se tenir prêt à vivre, sans la peur, ... enfin.
10/12/2006?Pour les Bouddhistes,
Il n'y a que des Faits, et pas d'Interprétation.
Pour les psys
Il n'y a que des Interprétations, pas de Faits.
Alors, où se situe-t-on?
Probablement dans une oscillation?
Entre les deux pôles ?
Ou autre...? 09/12/2006Daniel Bélanger. 2e priseUne chanson pour moi
Pour personne d'autre
Pour un peu de réconfort
Quand plus rien qui bat ne va
Une chanson pour du soleil
Quand il n'est plus qu'un objet
Dans le rayon des suspendus
Pour un peu me féliciter
De ne pas mourir à tout bout de champ
Chaque fois que je devrais
Et surtout pour mieux me comprendre
Dans ma dramaturgie
Parce que rien ne rime à rien
Parce que le temps n'est qu'un leurre
Une chanson pour dire
Ce qu'on ne dit pas
Sans avoir l'air d'un chien battu
Ou d'un fruit mou sur espadrille
Pour au moins me savoir mieux
Pour un peu accepter
L'irrémédiable et l'insensé
Comme la solitude universelle
Comme l'incommunicable soi
Pris tout en dedans
Une chanson pour m'assurer
D'une présence dans le monde
Parce que rien ne rime à rien
Parce que le temps n'est qu'un leurre
Chanson pour moi... 07/12/2006Jorane
Comme avant
Je rêve d'y aller
Comme avant
J'aimerais valser sur la mer
J'aimerais partir sans la haine
M'envoler pure et saine
Mais pourtant
J'y suis déjà
allée
Mais comme avant
Je veux y
retourner
Retrouver cette paix dans ma tête
Marcher plus de mille kilomètres
C'est sûrement
Que je
l'ai oublié
Que partout, partout
Mon coeur est en liberté
J'avais remis mes chaînes
Et jeté la clef à la mer
Mais maintenant
J'aimerais y
retourner
Simplement
Pour être enfin chez moi sur
Terre
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Et pourtant... 06/12/2006En écoutant un adagio de KaraindrouEncore un hasard, ou pas. Un album depuis longtemps acheté, à peine survolé, probablement un des fruits d’une crise aigüe de compulsion musicale, au moins j’essaye de l’accepter comme telle.
Un dimanche dans l’entre deux, le temps incertain, une humeur éthérée, un frisson, souvenir d’une caresse passée. Une bulle remonte à la surface, traverse la chair, se réchauffe près du coeur, s’ouvre comme un nénuphar, puis s’étiole comme le pissenlit, au gré du vent intérieur. Pas de nom à mettre dessus, ça ne semble pas incarné, c’est plus profond. Quelque chose à la fois de souffrant mais d’une douceur extrême, bulle de soie sur de l’angora.
C'est encore lui, celui qui est venu près de moi un jour, poser son regard dans le mien, prêt pour la noyade finale et réciproque. Ses yeux couleur de fauve, pas une once de méchanceté, ces yeux dans lesquels j’avais glissé un an auparavant. Des larmes, rien que des larmes, elles roulent comme des perles sur son visage, et moi impuissant mais responsable, responsable de le quitter parce que je n’avais plus d’armes pour combattre avec lui contre nos passés qui n’étaient pas encore prêts à mourir.
Le geste de ma main pour les chasser de son visage, puis m’approcher et y goûter, le ressentir pour enfin ouvrir mon verrou et m’y laisser aller. « Une rupture trop douce que pour y croire vraiment » m’a-t-il écrit quelques jours plus tard. Bordel, ne me le dis pas, je ne le sais que trop, je disais « va-t-en » et je bloquais la porte.
J’avais appelé sa mère pour qu’elle vienne le chercher, pour ne pas qu’il fasse de connerie, pour qu’elle puisse l’entourer, pour ne pas qu'il soit seul, jamais , prier tous les anges de bien vouloir le protéger ; puis ma protection à moi, pas besoin, de toute façon trop loin de tout.
Après des années, il n’y a pas très longtemps, j’ai ouvert une boîte, fait du tri, mais devant ses courriels, je n’ai pas pu les laisser aller. Je les ai relus, tous ; essayer de voir, de comprendre pourquoi ça avait dérapé, et pourquoi j’en étais encore tout habité.
Lui avait compris mon indiscible, il a essayé de me protéger contre ma propre folie de détruire mon passé et moi avec, suicide mental, pour ne pas lui faire du mal ; moi j’ai rien vu. Ses larmes étaient de celles propres à l’abandon, le «moi je ne peux plus non plus ».
De lui, je n’ai rien jeté. J’ai tout : quelques photos, quinze courriels, un ours en peluche, des petits cailloux, une lettre manuscrite, ainsi que un petit billet écrit sur papier rouge, l’instant premier.
Vendredi c’est son anniversaire, il va avoir trente ans. Je vais envoyer une carte chez sa mère, pour lui. Je n’oublie rien, je ne l’oublie pas.
Ensuite je vais faire la paix avec moi.
Il m’a aimé complètement, de l’âme au corps.
Ca, … ça ne meurt jamais.
« « Attend moi demain je reviendrais peut-être
jeter des cailloux le soir à ta fenêtre.
As-tu remarqué, dis, comme on se ressemble,
on était bien fait, tu sais, pour jouer ensemble ».
Y’a des gens,
Y’a des foules,
Tu es cette fleur blanche
Au beau milieu
Et avec toi je suis seul.
C’est beau la vie, merci Xavier d’être là »
Alexis
 05/12/2006Humeur mitigée
La journée s'annonce très ... riche
Ca va saigner, je le sens, oh oui oui oui 04/12/2006With my soul and with my Heart
Dans un bac de partitions, à la recherche de celles de Yann Tiersen, je suis tombé sur un trésor. Papier un peu jauni, copyright de 1975, une photo vert-de-gris en couverture.
Je n'y crois pas ; j'ouvre, je lis, les doigts passent sur les lignes, la musique remonte dans la tête, les mots, j'arrive sur la partie du choeur, je laisse tomber les notes, je suis déjà parti...
Des heures autour de l'electrophone, j'étais petit ; jouer et rejouer et rejouer le morceau, pas de fonction "repeat" la dessus, fallait mettre la main à la pâte, manipuler la galette noire en faisant attention de ne pas égratigner les sillons.
Un peu plus tard, ado, j'ai utilisé le dessin de la pochette, reproduit à la main en format A4, sans la couleur, pour un projet du cours de dessin au collège. Dessiner au crayon à papier les contours des mèches, puis les remplir avec un texte illustrant le dessin. Commencé en cours, le dessin je l'ai fini à la maison, avec toujours cette musique en fond, histoire de m'aider à avoir la plume plus légère, de laisser un mot s'effondrer et mourir sur le bord d'une mèche. Faut-il y mettre un visage? Je commence l'esquisse d'un oeil, puis du deuxième, j'abandonne sur l'arête du nez. Pas besoin de visage, j'ai personne à y mettre.
La prof m'a donné 13, j'en espérais moins , trop maladroit ; puis elle et moi, on n'avais vraiment pas le même coefficient d'extinction.
C'est le seul dessin que j'ai conservé ; il est avec moi à Montréal, premier objet que j'ai accroché, dans un sous-verre, avec un fond rouge, sur un mur bleu.
En revenant du magasin de musique, le pas plus léger, la partition contre ma poitrine, pour la protéger de la pluie d'été, j'avais l'air de ce gamin d'il y a longtemps, heureux d'avoir rattraper quelques notes, ouvert une boite un peu poussiéreuse, et de s'être aperçu que tout était encore bien vivant.
02/12/2006XVIII
"Qui donc possède l'amour sans le payer son prix?
Quand vous refusez le don de vous-même,
L'Univers tout entier vous devient avare"
Rabindranath Tagore in "La fugitive"
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J'aurais aimé le comprendre quelques années plus tôt.
Trop tard. 01/12/2006Pierre Lapointe, les pieds nus, tout en ch'veux (II). 2e round. Vous
À vous qui m’avez volé mes plus belles années
À vous qui m’avez volé mes amours d’adolescence
À vous qui avez fait que j’ai tant pleuré pour ce détail au fond si banal
pourtant
J’essaie de croire que la vie fait bien les choses
Mais cette chose-là, elle l’a ratée
C’est pourquoi je ne peux vous regarder sans me dégoûter de par le coeur
Sans me dégoûter de par la bouche
De m’être senti de trop
De m’être senti de trop
Je sais que toute laide chose se passe
Mais en attendant, j’attends
J’attends
J’attends toujours que les discours reviennent rapiécer les cœurs
J’attends toujours que les discours reviennent tapisser de fleurs
Ces moments que je garderai comme un grand souvenir troué
Et j’attends, et j’attends, et
j’attends…
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K.O.
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