31/10/2006un peu de tendresse, quoi..The Child Angel
by Rabindranath Tagore
Let your life come amongst them like a flame of light, my child,
unflickering and pure, and delight them into silence.
They are cruel in their greed and their envy,
their words are like hidden knives thirsting for blood.
Go and stand amidst their scowling hearts, my child,
and let your gentle eyes fall upon them like the
forgiving peace of the evening over the strife of the day.
Let them see your face, my child, and thus know the
meaning of all things, let them love you and love each other.
Come and take your seat in the bosom of the limitless, my child.
At sunrise open and raise your heart like a blossoming flower,
and at sunset bend your head and in silence
complete the worship of the day.
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Ca ne fait pas tout, mais au moins,… un grand merci pour les sourires 30/10/2006j'aime pas le lundi
Et oui, ça recommence dans quelques heures.
J'aime vraiment pas ça le lundi.
Derniers jours à tirer ma carcasse avant Prague.
Fini de rire ! 29/10/2006Pierre Lapointe, les pieds nus, tout en ch'veux (I). La préparation à..
Et si je vous disais que même au milieu d'une foule
Chacun, par sa solitude, a le coeur qui s'écroule
Que même inondé par les regards
de ceux qui nous aiment
On ne récolte pas toujours les rêves que l'on sème
...
Pierre Lapointe, "Tel un seul homme" Pierre Lapointe, les pieds nus, tout en ch'veux (I). La préparation à..Février 2004. Une fête d'anniversaire chez moi. Que des Québecois. Musique, vins, fromages, charcuteries. Tous ne se connaissent pas de visu, mais ont tous entendu un jour les prénoms des quelques personnes que je chéris ici.
Des petits groupes se font et se défont : un future psychiatre (Claude) se lie à la psychologue chevronnée (Micheline). Je crois bien qu'ils parlaient d'amour et de schizophrénie (sic!). Erik montre des pas de Salsa à Marie-Claire, ça piaille, ça rigole. Le chum de Claude (François) parle à Réjean (le chum de Micheline) de chimie et d'anésthésie : comment droguer les patients, durée de demie vie, curarisant etc. Et moi dans tout ça, j'évolue entre ces ilôts, souriant ici, touchant une épaule là.
Carl, mon chum à moi, il n'est pas là. Il a dû partir en courant d'air ; il a fait un connerie du haut de ses 21 ans 1/2. Il a attendu que papa et maman reviennent à la maison, puis il s'est esquivé de la soirée.
Comme je n'aime pas les cadeaux (en fait, je ne sais jamais quoi dire devant un paquet, avant, pendant et après le déballage), les autres le savent et les ont discrêtement posés près du système de son (mon endroit privilégié), pensant qu'à un moment donné j'allais m'y intéresser. Et bien non, les paquets et moi, on s'est toisés de temps à autres, un saint mépris, redoutant le moment où il allait falloir que je m'expose.
Le gâteau, les bougies (31), le San Pellegrino et le Porto, et la défloraison des paquets (rien de sexuel là-dedans). Dans tout ce fatras de choses, de rires et de glou-glou, il y avait un disque qu'Erik m'avait offert, que lui-même avait sur les recommandations de Claude.
Le "premier" album de Pierre Lapointe. La pochette, de prime abord, est assez déconcertante. J'l'avais déjà vue chez Archambault, c'était trop hermétique pour moi, j'l'avais pô acheté.
Dans l'oralité dévorante d'Erik, bien sûr il a fallu en écouter quelques pièces. Ouais, c'est pas mal, mais c'est probablement pas le bon moment pour ça.
Le retour de flamme s'est produit le lendemain. Ménage, ménage, vider les cendiers, jeter les cadavres dans le bac de recyclage, attaquer la vaisselle, le tout avec la musique dans le tapis. Tiens, mettons du Pierre Lapointe : j'suis pas trop réveillé, encore dans la dépression post-j'ai-bu-hier....probablement le meilleur moment, le degré d'ouverture est plus fort. Et v'lan, dans la gueule.
J'l'ai pas vu venir, ce coup là. 28/10/2006Faut bien commencer un jourBon, ça y est, j'y suis.
Après moultes hésitations, je me décide à le créer ce journal.
L'histoire du blog provient de l'art de la persuasion dont a fait preuve Hervé...celui là je l'attend au passage, ça va valser. Il a su rendre le tout ludique, libérateur, un rien exhib', outil d'auto-analyse, fantasmes incarnés en digits...je dois dire que la salade a été bien vendue.
Bon, en résumé, je vis au Québec depuis février 2000 : une opportunité de post-doc au début, des histoires d'amour entre deux, et un boulot au centre-ville de Mourial, assorti d'un chat rescapé in extremis de l'euthanasie (Léo).
En ce moment, l'humeur est volatile (non, pas un oiseau, et surtout ne pas lire volage). J'oscille entre "le monde est ouvert" (euphorie, j'aime tout le monde) à "il me manque quelque chose, je ne me sens pas complet" (descente en flêche, finalement je suis bien dans mon 4 pièces).
Besoin de neuf, d'un bon orage salutaire, de cette pluie qui traverse la peau en un instant, lavant en profondeur l'air intérieur avant de s'écouler en grondant et se dissoudre dans la terre. Mais la saison des orages est passée, il fait froid.
Dans quelques jours je serai à Prague pour un congrès. Opportunités de visiter, voir, sentir, probablement de bien s'amuser héhéhé
Mais aussi de voir Hervé, et Hervé, c'est toute une histoire
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