Je regarde : LéO rêver
(mis à jour vendredi 15 août 2008 à 03:47)

15/08/2008

10/08/2008

10/08/08 - 04:47

his ghost



I think last night / (you were in my dreams)
You were driving circles around me

17/07/2008

17/07/08 - 04:15




Regarde, il gèle
Là sous mes yeux
Des stalactites de rêves
Trop vieux
Toutes ces promesses
Qui s'évaporent
Vers d'autres ciels
Vers d'autres ports
[...]
J'apprivoiserai
Ma liberté
[...]
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
[...]

"le tunnel d'Or", AaRON in "Artificial Animals Riding on Neverland"
----------------------------------------------------

Pour l'Ange aux ailes de tôles,
Mes doigts glissent sur une paroi de verre.
Abandon.

10/07/2008

10/07/08 - 14:12

Corps sans lettre



I’m not dead, I’m in limbo
And the middle of the room is just
Where I happened to crumple.

I’m not dead, I’m in limbo
And I’m snorting the dust
From this fancy rag that I’m hugging.
I’m not dead.

I thought you were dead
When I saw you humbled
I thought you were dead
When I saw your legs under your head
I thought you were dead,
You’ve always been trouble,
But I’m glad you’re not dead;
I still need the trouble;
Ah, to hate, to love, to hate, to love, to hate,
What a wonderful cycle…

Roll me over, slap my hand,
Pinch my cheeks, make them red.
Roll me over, I’ll recover,
Make me whole, now or never;
I’m between this very this,
And that, very that.

I’m not dead.

"I'm not dead", David Running , in "Quell, Quench".

08/07/2008

08/07/08 - 05:16

Quand le 1% s'effondre




Sur les coups de 12h10, à la Terrasse d'un bistro.

Rest In Pieces (Repose En Fragments).

01/02/2007 - 07/07/2008.

25/06/2008

25/06/08 - 18:10

Celui-Qui-Entend-Les-Pleurs-Du-Monde (2)



Envie d'écouter le mantra de Chenrezig ce matin au réveil.
Etrangement, il ne résonne plus comme avant.
Il est tout doux.
La chaleur part de derrière mon nombril pour remonter
et s'étendre dans tout le corps.

Je suis.

31/05/2008

31/05/08 - 18:09

Plaisir, qui suis-je pour te fuir
Serait-ce un autre manque d'intuition?
Ou l'angoisse d'une autre désillusion
Je chercherai toujours à te définir

Plaisir, devrais-je m'enfuir?
Si haut, si loin de ton emprise
C'est si facile d'aimer ce qu'on a pas
Mais j'arrive, attends-moi

Plaisir entre chez moi
À deux, on y arrivera
On a tous besoin de s'enfuir avec toi
Plaisir, emporte-moi
Ce soir, là où tu voudras
On a tous besoin de s'enfuir avec toi

Plaisir, entre chez moi
Sauver ceux qui m'entourent
Des gens si sensibles, trop souvent à mon secours

Pourquoi souffrir
Pour te séduire
À quoi ça sert dis-moi
De tant (t'en) vouloir

Si, pour te plaire
Je dois me retenir
J'aurais préféré
Ne jamais te revoir

Plaisir passé
Jamais retrouvé
Au pied de la tour
Dans un vieux café

Rendez-vous à l'auberge
Comme autrefois
J'arrive, attends-moi

Plaisir, qui suis-je pour te fuir?
Serait-ce un autre manque d'intuition?
Ou l'angoisse d'une autre désillusion
Je chercherai toujours à te définir

Plaisir devrais-je m'enfuir?
Si haut, si loin de ton emprise
C'est si facile d'aimer ce qu'on n'a pas
Mais j'arrive, attend moi

Plaisir, emporte-moi
Plaisir, je rentre chez moi, seul..


"Plaisir", les Respectables in "Argent = Bonheur"

29/05/2008

29/05/08 - 14:16

Ovo




Hello
Can you hear me
Please don't go
Where are you going
Conversations go over my head
Isolation has an ugly face
Surround me with your love







27/05/2008

27/05/08 - 13:27

Inspire, respire, aspire à...



Bending neither to the rain
Nor to the wind
Nor to snow nor to summer heat,
Firm in body, yet
Without greed, without anger,
Always smiling serenely

"November Third", Miyazawa Kenji

26/05/2008

26/05/08 - 04:18

Mister Butterfly




Novembre 1999, un mois avant ma soutenance de thèse.

Comme un insecte épinglé vivant dans le tiroir d'un collectionneur avide,
De papillon, je suis passé à cafard.
Des épingles, je m'en suis remis ;
des grandes, des petites, dans des coffrets précieux ou vulgaires, de bois, d'or ou d'argent.
Une image fixée dans un temps révolu, sans aucune substance.

Mais Mister Butterfly s'est enfin envolé

22/05/2008

22/05/08 - 14:31

(non) Ordinary Day

Marche dans la rue
Sans Ipod et consort

« … I used to be someone happy… »

qui résonne entre les deux oreilles.
Ah, tiens, je viens de dépasser St Joseph sans le savoir,
Pas de trafic, pas de vélos.

« …you used to see that I’m friendly… »

Un gros matou noir surveille de très près deux oiseaux
Dans un bosquet de Seringa
Le muguet montre ses clochettes à qui voudra bien les voir

« …don’t close your eyes, all my nights felt like days… »

Personne à l’arrêt de bus. Tout semble désert.
Tiens, y’a des soldes ici.
Faudra que je repasse faire un tour,
Me re-nipper, je nage dans mes fringues

« …gimme your arm, from the shadow to the sun
only one step and you’ll burn…”

Je grimpe dans le bus. Bondé.
Il est 8h32.
Regards perdus dans un voile de sommeil qui ne veut pas se dissoudre.
C’est mercredi, il fait gris et humide.

« …is it why in your tears… »

Changement à Parc. Autre bus, autres gens.
Quelques Sudoku-philes ici.
Encore un arrêt et j’y suis…

« … all my laughs, all my wings… »

Devant la porte de verre je vois mon reflet.
Traits un peu tirés de raton-laveur.
Contre toute attente, un sourire

«…I used to be… »

Non, en fait je n’ai pas oublié…

22/05/08 - 12:56

laisse moi le temps



Relayer les mots...

Lu dans le frontispice du blog de rv37

Double Sens,
Pour Soi, pour l'Autre

20/05/2008

20/05/08 - 00:03

À celle qui n'est plus.



4 ans, jour pour jour.
Nous avons regardé ce film ensemble.
Tu as décidé d'ouvrir la porte.
Aujourd'hui, tu n'es plus là.

Je continue à grandir.
Je pense toujours à toi,
ne gardant que ta chaleur et ton parfum
ainsi que tes grands yeux bleus
si profonds.

Ton "grand gamin"

17/05/2008

17/05/08 - 02:54



Où il y a tout un univers entre "se trouver" et "se retrouver".
Je reste dans la première catégorie.
Je ne me suis jamais perdu,
Mais juste écranté pendant 35 ans.
Bienvenu !

17/05/08 - 00:56

"Le bonheur, c'est pas grand chose.
C'est du chagrin qui se repose"

Léo Ferré.

16/05/2008

16/05/08 - 14:30



J'aime la musique et ses fous.
Les couacs, c'est la force.
Orgasme à 7'.
Court et intense.

15/05/2008

15/05/08 - 13:04



Zigzaguant, le jeune garçon qui n'avait plus de nom fit quelques pas vers Atréju. Puis il s'immobilisa. Atréju ne faisait rien, il se contentait de le regarder, attentivement et calmement. La blessure sur sa poitrine ne saignait plus.

Ils restèrent ainsi un long moment face à face, aucun des deux ne prononçait un mot. Le silence était tel que chacun pouvait entendre le souffle de l'autre.

Lentement, le garçon sans nom porta la main à la chaine d'or qu'il avait autour du cou et il ôta AURYN. Il se baissa et déposa précautionneusement le Bijou devant Atréju, dans la neige. Ce faisant, il considéra une dernière fois les deux serpents, le clair et le foncé, qui se mordaient la queue et formaient un ovale. Puis il lâcha AURYN.

14/05/2008

10/05/2008

10/05/08 - 17:45



Trop de choses se sont passées dans la dernière année, et même en y regardant d’un peu plus loin, depuis que je me suis connecté pour la première fois sur GA.
Je savais que de le voir en France le 7 avril 2007, j’allais face à mon destin. La veille de mon départ, pendant la séance de miroir, j’ai dit : « je sais que le moment où je serai dans l’avion, plus rien ne sera comme avant ».
Treize mois plus tard, plus rien n’est définitivement comme avant.
Plus d’écrantage.
J’ai su (me) parler d’amour au bord du gouffre, pour pouvoir re-naître.

07/05/2008

07/05/08 - 14:03

La peau

Hier, je me suis rendu compte que la bouteille de parfum était vide. Complètement.
Un instant frustré, j'ai regardé ce que j'avais dans le placard.
Deux autres bouteilles de parfum différents que je mettais avant
le choix du Dolce&Gabbana.
J'ai ouvert les flacons, senti, et ... non.
Poubelle.
Je me suis alors senti, et me suis aperçu que l'odeur de ma peau
m'allait bien et qu'il était bien inutile de la masquer.
Être soi.